les ecrivaints

Willemain d'Abancourt

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F.-J. Willemain d'Abancourt, homme de lettres (1745, Paris - 1803)

On a de lui quelques poésies et des pièces de théâtre parmi lesquelles on citera des Fables, 1777, insérées pour la plupart dans le Mercure, et une traduction en vers de La Mort d'Adam, tragédie de Friedrich Gottlieb Klosptock.

(Source: Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays. Charles Weiss, 1841)

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Jacques Abbadie

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Pour les articles homonymes, voir Abbadie. 


Jacques Abbadie est un théologien protestant français né en 1654 à Nay Pyrénées-Atlantiques France, mort en 1727 à Londres Angleterre.

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Biographie

  • Traité de la divinité de Jésus-Christ (1689)
  • Traité de la vérité de la religion chrétienne, qui eut le suffrage des catholiques et des réformés, disponible sur le site Gallica.
  • L'art de se connaître soi-même, traduit en différentes langues et réimprimés plusieurs fois en France.

(Source: Biographie universelle, ou Dictionnaire historique contenant la nécrologie des hommes célèbres de tous les pays. Charles Weiss, 1841)

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Eliette Abécassis

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Eliette Abécassis (née le 27 janvier 1969 à Strasbourg) est une écrivaine française. Elle a obtenu l'agrégation de philosophie et enseigne la philosophie à Caen. Son père, Armand Abécassis, est un des professeurs les plus renommés du judaïsme. Elle-même est pratiquante et son éducation et sa vie sont baignées de la religion et de la culture juives.

Pour son premier roman Qumran, elle ne s'est pas contentée de ses connaissances préalables sur le monde hébreu, elle a poussé ses recherches jusqu'en Israël, à Jérusalem, à Qumran et est allée aussi aux États-Unis afin d'obtenir le plus de renseignements possibles. Les recherches auront duré trois années. Elles seront payantes: Qumran sort en 1996 et obtient immédiatement un succès énorme, il est alors traduit en dix-huit langues.

L'année suivante est publié L'or et la cendre, l'histoire mystérieuse du meurtre d'un théologue berlinois. En 1998, Eliette Abécassis écrit un essai sur l'origine philosophique de l'homicide : Petite Métaphysique du Meurtre. Son roman suivant, La Répudiée, est finaliste au Grand Prix du roman de l'Académie française et pour le Prix Fémina. Ce roman s'inspire du scénario qu'elle a écrit pour le film Kadosh du réalisateur israélien Amos Gitaï.

En 2001, Le Trésor du Temple relate la suite de Qumran: les deux principaux protagonistes se retrouvent pour enquêter sur le secret du temple de Jérusalem. 2002 apparaît Mon père, roman bouleversant racontant la remise en cause d'une relation père-fille idyllique.

Son roman Clandestin fait partie en 2003 de la sélection de 12 livres du Prix Goncourt.

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Bibliographie

  • Qumran, 1996
  • L'Or et la Cendre, 1997
  • Petite Métaphysique du meurtre, 1998
  • La Répudiée, 2000
  • Le Trésor du Temple, 2001
  • Mon Père, 2002
  • Clandestin, 2003
  • La Dernière Tribu, 2004

    Pierre Abélard

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    Abélard et Héloïse
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    Abélard et Héloïse

    Pierre Abélard ou Pierre Abailard est un théologien, philosophe et compositeur français, père de la méthode scolastique avec Alexandre de Hales.

    Sommaire

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    • 1 Biographie
    • 2 Œuvres principales
      • 2.1 Théologie
      • 2.2 Dialectique
    • 3 Lien externe

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    Biographie

    Né en 1079 au Pallet, près de Nantes, dans une famille noble, il ne souhaite pas faire le métier des armes, et par chance son père lui donne l'opportunité de faire des études. Il est passionné dès son enfance pour l'étude, poésie, éloquence, langues anciennes ; il cultiva particulièrement la philosophie scolastique, la science favorite du temps ; il eut bientôt épuisé le savoir de ses maîtres en Bretagne, et vint en chercher d'autres à Paris.

    Il suit alors l'enseignement de Guillaume de Champeaux, archidiacre de Notre-Dame qui sera ensuite son ennemi déterminé.

    Vers 1102, il est enseignant dans les environs de Paris dans une école de rhétorique et de théologie ouverte par lui-même où il s'établit en 1108. Dans cette école, il y enseigne la rhétorique et la philosophie scolastique, et propage ses idées dans les écoles de Melun, de Corbeil et de Paris. C'est un maître brillant qui a un grand succès. Il se permet même de s'attaquer aux idées de la doctrine du réalisme enseigné par Guillaume de Champeaux et celles de Roscelin, le nominalisme. Il réussit à unir ces deux doctrines sous un système de conceptualisme. Cette école fut fréquentée par plus de 3000 auditeurs de toutes les nations, et d'où sortient plusieurs hommes célèbres.

    Il débute tardivement ses études de la théologie mais son succès est aussi important dans l'enseignement de cette matière que la philosophie.

    Abélard et Héloïse
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    Abélard et Héloïse

    Il est notamment connu pour sa liaison avec Héloïse qui est son élève pensionnaire. A cette époque la jeune Héloïse se faisait remarquer par son esprit, ses connaissances et sa beauté. Sous prétexte de diriger les études d'Héloïse, Abélard se mit en pension chez Fulbert, et bientôt leur commerce ne fut plus un mystère. Abélard enlève la nièce de Fulbert, chanoine de Paris pour s'en aller en Bretagne où ils font un fils nommé Astrolabius, avant un mariage discret pour régulariser. L'oncle de celle-ci, le chanoine Fulbert ordonne à ses hommes de main d'aller mutiler Abélard. Celui-ci est castré : le scandale est énorme car c'est une punition réservée aux violeurs. S'agissant d'une vengeance privée, commise au sein même du chapitre de Notre-Dame et sur le plus illustre clerc de son temps, elle consterne tout le royaume. Les deux malfrats sont punis de la loi du talion – pour faire bonne mesure, on leur creva les yeux, en prime –, et Fulbert est suspendu. Héloïse entre au couvent, non sans continuer d'entretenir une correspondance avec son mari, correspondance publiée sous le titre de Lettres d'Abélard et d'Héloïse vers 1130. Mais se rendant rapidement compte qu'Abélard est paranoïaque et plus narcissique que jamais, et ne pouvant lui être d'aucun secours, elle maintient son indépendance.

    Saint Bernard, abbé de Clairvaux, qui juge dangereuse l’influence de la pensée d’Abélard, demande au concile de Sens et au pape Innocent II de le condamner pour le scepticisme et le rationalisme de ses écrits et de son enseignement (1140). En se rendant à Rome pour faire appel de sa condamnation, Abélard accepte l’hospitalité de Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, et y demeure plusieurs mois. Il meurt dans le prieuré clunisien de Saint-Marcel, près de Chalon-sur-Saône en le 21 avril 1142. Son corps est transporté au Paraclet et Héloïse, morte en 1164, sera enterrée à ses côtés.

    On peut voir aujourd'hui les restes du monastère (le Paraclet) fondé par Abélard près de Troyes, non loin de Provins.

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    Œuvres principales

    • Theologia (dans cet ouvrage, il est le premier à employer le terme théologie)
    • Dialectica
    • Histoire de mes malheurs (Historia Calamitatum)
    • Six planctus (musique - neumes)
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    Théologie

    • Theologia Summi Boni
    • Theologia Christiana
    • Theologia Scholarium
    • Sic Et Non
    • Ethica sive Scito te ipsum
    • Dialogus inter Philosophum, Christianum et Iudaeum
    • Soliloqium
    • Commentaria In Epistolam Pauli ad Romanos
    • Problemata Heloissae
    • Apologia Ne juxta Boethianum
    • Confessio fidei Universis
    • Confessio fidei ad Heloisam
    • Sermones - Epistola introductoria Abaelardi
    • Expositio Orationis Dominicae
    • Expositio Symboli Apostolorum
    • Expositio Symboli Athanasii
    • Expositio in Hexaemeron
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    Dialectique

    • Dialectica
    • De intellectibus
    • Glossae super Topica
    • Introductiones parvulorum
    • Logica Ingredientibus
    • Logica Nostrorum Petitioni
    • De generibus et speciebus
    • Sententie secundum Magistrum Petrum
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    Lien externe

    Wikiquote possède quelques citations de ou à propos de Pierre Abélard.
    Wikisource propose un ou plusieurs textes de Pierre Abélard dans le domaine public
    Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur Pierre Abélard.
    • Dialogus inter philosophum, iudaeum et christianum


    Philosophie médiévale ( Modifier ce cadre)

    Pierre Abélard · Albert le Grand · Anselme · Augustin d'Hippone · Averroès · Avicenne · Maïmonide · Roger Bacon · Boèce · Bonaventure · Guillaume de Champeaux · Duns Scot · Ibn Khaldoun · Jean Scot Erigène · Raymond Lulle · Mysticisme · Nominalisme · Guillaume d'Occam · Roscelin · Scolastique · Thomas d'Aquin · Thomisme ·

     

  • Un Heureux Événement, 2006
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Raymond Abellio

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Raymond Abellio est le pseudonyme de Georges Soulès, écrivain français né le 11 novembre 1907 à Toulouse, mort le 26 août 1986 à Nice.

Il est l'auteur de Heureux les pacifiques en 1946, de Les yeux d'Ézéchiel sont ouverts en 1949, de La fosse de Babel en 1962, de Sol Invictus en 1981 qui obtint le Prix des Deux-Magots, de Visages immobiles en 1986 et Manifeste de la nouvelle gnose la même année. Une thèse de Doctorat intitulée "L'itinéraire d'un gnostique français — Georges Soulès, dit Raymond Abellio — étude critique historique, pshychologique et philosophique" par Nicolas Roberti

Serebriakov lui a été consacrée en 2003.

Edmond About

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Edmond François Valentin About est un écrivain français, journaliste et critique d'art né le 14 février 1828 à Dieuze (Meurthe), mort le 16 janvier 1885, à Paris.

Edmond About est un fils d'épicier qui fait ses études au petit séminaire, puis élève brillant, au Lycée Charlemagne (Paris). Il remporte le prix d'honneur de philosophie au Concours général et entre à l'École normale supérieure en 1848. Il est nommé en 1851 membre de l'École française d'Athènes et séjourne deux ans en Grèce en compagnie de l'architecte Charles Garnier.

À son retour, La Grèce contemporaine (1854), lui vaut un grand succès. Favorable au Second Empire et violemment anticlérical, il se fait connaître comme polémiste. En 1871, il rallie la Troisième République et soutien la politique de Thiers. Il entre alors au XIXe siècle dont il prend la rédaction en chef. En 1881, il s'installe avec sa famille au château de Grouchy à Osny (Val-d'Oise).

Edmond About est aussi un auteur comique tant il sait manier la satire. Il connaît la célébrité avec ses nouvelles au style vif, clair et concis et ses romans qui évoquent des situations imaginaires, souvent inspirées par les progrès de la science. Mariages de Paris (1856), Le Roi des montagnes (1857), L'Homme à l'oreille cassée (1862) ou Les Mariages de province (1868) sont autant de succès d'éditions. Élu à l'Académie française en 1884, il meurt avant d'avoir pu prononcer son discours de réception.

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Œuvre

  • 1854 : La Grèce contemporaine
  • 1856 : Mariages de Paris
  • 1857 : Le roi des montagnes
  • 1862 : L'homme à l'oreille cassée (voir aussi immortalité)
  • 1862 : Le nez d'un notaire
  • 1868 : Les Mariages de province
  • 1880 : Le Roman d'un brave homme
  • La Prusse en 1860, Paris, E. Dentu Libraire Editeur (31 pages).

Parfaite illustration de l'opinion favo

Laure Junot d'Abrantès

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Laure Junot, duchesse d’Abrantès, née Permon, le 6 novembre 1784 à Montpellier et morte le 7 juin 1838 à Paris, est une mémorialiste française.

Laure d’Abrantès a rapporté dans ses Mémoires que le jeune Napoléon Bonaparte avait demandé sa mère en mariage après son veuvage. Il est certain qu’il a beaucoup fréquenté sa famille une fois qu’elle s’est, après diverses vicissitudes, installée à Paris après la chute des Jacobins le 9 thermidor an II.

Mariée au général Junot au début du Consulat, elle entre bientôt dans toutes l’animation de la vie parisienne où sa beauté, son esprit caustique et son extravagance ne tardent pas à la faire remarquer. Le premier Consul la surnomme petite peste, mais la traite ainsi que Junot avec la plus grande générosité, fait qui ne l’empêchera pas de se répandre en sarcasmes et calomnies à son endroit dans ses Mémoires. Elle fait montre, durant la mission diplomatique de son mari à Lisbonne, d’une telle prodigalité que celui-ci se retrouve à son retour à Paris en 1806 surchargé de dettes que ses propres intrigues ne font rien pour arranger. Elle le rejoint à nouveau à Lisbonne après son entrée victorieuse dans cette ville fin 1807, mais même les libéralités et le butin acquis à Lisbonne ne satisfont pas ses exigences. Elle accompagnera Junot durant une partie de la guerre d’Espagne.

De retour en France, la vivacité de ses remarques et la réception d’invités exécrés de l’Empereur suscite son déplaisir. L’aggravation des troubles mentaux de Junot le menace ensuite de ruine, ce qui explique peut-être pourquoi elle a trempé dans les intrigues visant à restaurer les Bourbons au trône en 1814. Elle ne se ralliera pas à Napoléon pendant les Cent jours.

Après 1815, elle passe la majeure partie de son temps à Rome, dans le monde artistique qu’elle anime par la vivacité de sa conversation. Spirituels mais quelque peu vindicatifs, les Mémoires historiques sur Napoléon Ier, la Révolution, le Directoire, l’Empire et la Restauration qu’elle a publiés à Paris en (1831-35), feront l’objet de nombreuses rééditions.

Les plus mémorables de ses autres ouvrages sont ses Histoires contemporaines (2 tomes, 1835) ; Scènes de la vie espagnole (2 tomes, 1836) ; Histoire des salons de Paris (6 tomes, 1837-1838) ; Souvenirs d’une ambassade et d’un séjour en Espagne et en Portugal, de 1808 & 1811 (2 tomes, 1837).

rable qu'Edmond About avait de l'Empire et de Napoléon III. Elle se manifeste dans l'ouvrage en particulier par une germanophilie appuyée, qui se précise en austrophobie (état organisateur du traité de Vienne, clérical etc.), et en prussophilie (État plus ouvert, dynamique etc.). Ces opinions reflètent bien la politique menée par Napoléon III, aujourd'hui peut être un peu oubliée, et qui se soldera finalement par un échec: Woerth, Gravelotte et Sedan modifieront complètement dans l'opinion française l'image du prussien.

Léon Abric

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Léon Abric est un dramaturge français né en 1869 et mort en 1942. Il a notamment écrit des pièces appartenant au genre Grand Guignol.

C'est aussi lui qui inventa le terme cruciverbiste pour d

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Amédée Achard

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Amédée Achard (1814 - 1875) est un romancier françaisésigner celui qui cherche à résoudre

des mots croisés.

Marcel Achard

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Marcel Achard, de son vrai nom Marcel Augustin Ferréol est un dramaturge et écrivain français né le 5 juillet 1899 à Sainte-Foy-lès-Lyon, mort le 4 septembre 1974 à Paris. Il préféra cependant la tranquillité du cimetière d'un petit village des bords de Loire, La Chaussée-Saint-Victor, où il fut inhumé.

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Élection à l'Académie française

Marcel Achard fut élu à l'Académie française, le 28 mai 1959, au fauteuil d'André Chevrillon. Ce siège (numéro 21) était vacant depuis deux ans. Pour ce scrutin destiné à le pourvoir, plusieurs candidats s'étaient déclarés depuis longtemps, notamment Jean Guitton et Henri Bosco. La candidature de Marcel Achard ne datait, elle, que d'une semaine, mais c'est le dramaturge qui l'emporta finalement au troisième tour. Son talent, sa gaieté, son brio et son regard de myope derrière de grosses lunettes rondes lui avaient conquis 17 voix. Il fut reçu par Marcel Pagnol, le 3 décembre 1959.

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Œuvres

Wikiquote possède quelques citations de ou à propos de Marcel Achard.
  • Voulez-vous jouer avec moâ (1923)
  • Je ne vous aime pas (1926)
  • Jean de la Lune (1929)
  • Domino (1932), créé par Louis Jouvet
  • Noix de coco (1936)
  • Adam (1939)
  • Auprès de ma blonde (1946)
  • Nous irons à Valparaiso (1947)
  • Le Moulin de la Galette (1951)
  • Les Compagnons de la marjolaine (1953)
  • Patate (1954), créé par Pierre Dux
  • L’Idiote (1960), créée par Annie Girardot au théâtre Antoine
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Filmographie

  • 1936 : Folies-Bergère
  • 1943 : Les Deux timides
  • 1949 : La Valse de Paris
  • 1949 : Jean de la Lune

 

 

Louise-Victorine Ackermann

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Pour les articles homonymes, voir Ackermann. 

Louise-Victorine Ackermann, née Louise-Victorine Choquet (Paris, 30 novembre 1813- Nice, 3 août 1890), poétesse française.

Sommaire

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  • 1 Sa Vie
  • 2 Citations
  • 3 Œuvres
  • 4 Bibliographie

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Sa Vie

Louise-Victorine Choquet est née à Paris, de parents parisiens, d'origine picarde. Son père, voltairien et amoureux des lettres, lui fera donner une éducation éloignée de l'enseignement religieux. Il sera l'inititateur des premières lectures de sa fille. De tempérament indépendant, il quittera Paris à trente-trois ans pour la solitude de la campagne, emmenant avec lui sa femme et ses trois filles.

Louise vivra une enfance solitaire. Son tempérament studieux et méditatif se déclarera très tôt, la mettant à l'écart des enfants de son âge et de ses soeurs. Sa mère qui se fait mal à la vie campagnarde est rongée par l'ennui et sera peu conciliante envers sa fille aînée. Elle exige que celle-ci fasse sa première communion, pour respecter les conventions mondaines. Louise découvre ainsi la religion en entrant en pension à Montdidier, et y porte tout d'abord une adhésion fervente, qui alarme son père. Ce dernier lui fait lire Voltaire, et l'esprit du philosophe créera le premier divorce entre Louise Choquet et le catholicisme.

De retour de pension, elle poursuit ses lectures et études dans la bibliothèque paternelle, et découvre Platon et Buffon. C'est vers cette époque qu'elle commence à faire ses premiers vers. Sa mère s'en inquiète, ayant un fort a priori vis-à-vis des gens de lettres. Elle demande conseil à une cousine parisienne, qui lui recommande au contraire de ne pas brider les élans de sa fille mais de les encourager.

Louise est alors mise en pension à Paris, dans une grande institution dirigée par la mère de l'abbé Saint-Léon Daubrée. Elève farouche, elle est surnommée l'ourson par ses camarades de classe, mais devient vite la favorite de son professeur de littérature, Biscarat, ami intime de la famille Hugo. Découvrant qu'elle compose des vers, il porte même certaines de ses oeuvres à Victor Hugo qui lui donne des conseils.

Biscarat nourrit les lectures de son élève en lui fournissant les productions des auteurs contemporains. Elle découvre également les auteurs anglais et allemands, Byron, Shakespeare, Goethe et Schiller. La lecture parallèle de la théologie de l'abbé Daubrée la fait renoncer définitivement à la pensée religieuse, même si elle avoue dans ses mémoires avoir eu par la suite des "rechutes de mysticisme".

Au terme de trois années de pension, elle regagne sa famille où elle poursuit l'étude et la composition en solitaire, faisant découvrir à ses proches les auteurs modernes, Hugo, Vigny, Musset, Sénancour. Mais le décès de son père la privera bientôt du seul soutien familial qui valorisait ses compétences littéraires. Sa mère lui interdit la fréquentation des auteurs, et Louise renonce pour un temps à la poésie. Elle obtient en 1838 qu'on la laisse partir à Berlin pour un an, dans une institution modèle de jeunes filles dirigée par Schubart. Ce dernier l'aidera à parfaire son allemand, et elle sera sous le charme de la ville de Berlin, qu'elle définit ainsi :

"La ville de mes rêves. A peu d'exceptions près, ses habitants ne vivaient que pour apprendre ou enseigner."

Elle y reviendra trois ans plus tard, après le décès de sa mère. Elle y rencontre Paul Ackermann, un pasteur protestant ami de Proudhon, qui en devient amoureux et qu'elle épouse sans réel enthousiasme :

"Je me serais donc passée sans peine de tout amour

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