ELECTION

Le président Joseph Kabila obtient un soutien mondial pour sa victoire aux élections !

Kinshasa, 18/11/2006 / Politique
Unanimes réactions favorables des principaux dirigeants du monde entier face aux résultats de la présidentielle du 29 octobre en Rdc. En dépit de la contestation du camp du candidat vaincu, le satisfecit de la communauté internationale est exprimé aussi bien par l’Onu, les Usa, l’Ue, la Grande-Bretagne que la Monuc. Le monde entier reconnaît les résultats des élections tels que publiés par la Cei. Le leader de l’UN est seul à les contester au point de paraître ridicule. Ira-t-il jusqu’au bout de la logique en présentant une requête à la Cour suprême de justice. et dans le délai ? Il faut craindre que l’on soit en présence d’une contestation pour la pure consommation de la rue kinoise. pourquoi JP.Bemba s’inscrit-il  dans cette logique ridicule ? Les observateurs pensent qu’il serait certain que dans cinq ans il n’aura plus le mêmes chances qu’aujourd’hui de gagner la présidentielle. Car, il ne bénéficiera plus de sa milice pour terroriser les électeurs. En plus il n’aura plus la manne des finances publiques pour sa campagne. Sans oublier le fait qu’il n’est plus sûr d’avoir autour de lui une cour fidèle pour l’accompagner.

Les élections non contestées, c’est une denrée rare en Afrique. Mais, chaque fois qu’il y a contestation, la différence vient de la communauté internationale. On a connu des élections avec un taux de participation de moins de 50%.

Ces élus, dans la mesure où la contestation de l’opposition ne tenait pas à des choses sérieuses n’ont pas été inquiétés. On avait plutôt affaire à des aigris, des égoïstes qui utilisaient la démocratie pour servir leurs petits intérêts. C’est partant de cette expérience africaine que l’élection congolaise a érigé beaucoup de garde-fous. Ces garde-fous sont généralement constitués des exigences d’une opposition très soupçonneuse et très regardante.

Malgré l’agitation des membres de l’UN, la communauté internationale reconnaît les résultats tels que publiés par la Cei. Le secrétaire général de l’Onu se réjouit de cette élection et demande aux Congolais de garder le calme. Le chef de la Monuc, celui-là même qui a suivi le processus de plus près et qui sait que les revendications de l’UN sont sans fondement, se dit étonné de  réaction de JP. Bemba.

Kinshasa salue les résultats et promet de travailler avec la même ardeur pour parachever le processus, électoral. Il demande à tout le monde de soutenir le processus et de respecter les engagements pris. Il en est de même de la Grande Bretagne dont le gouvernement félicite la Cei pour le travail important et sérieux abattu pour qu’on ait ces résultats.
C’est l’unanimité dans le monde à tel point que le leader du Mlc devient presque ridicule dans sa prise de position. On estime qu’il ira jusqu’au bout de la logique en présentant sa requête à la Cour suprême de justice dans le délai. On se souvient qu’au premier tour, le Mlc avait parle de fraude pour la consommation locale sans jamais saisir l’organe habilité pour obtenir justice. On serait étonné que cette fois qu’il ait des arguments valables à opposer à la Cei pour appuyer sa requête. Car, tout avait été mis en oeuvre pour que les contestations soient évitées.

La première exigence à cet effet, c’est la mise en place d’une commission électorale indépendante alors que les gouvernements dans leur grande la    majorité exigent que l’organisation des élections revienne au ministère ayant les affaires intérieures dans leurs attributions. En Rdc, on est allé très loin. La Commission électorale indépendante a été composée des membres de différents partis politiques qui avaient à concourir à l’élection en préparation.

Alors que beaucoup de Congolais voulaient que cette commission électorale soit essentiellement composée des membres de la société civile, toutes les composantes politiques se sont battues toutes griffes dehors pour caser leurs membres dans cette commission. S’il est vrai que la Cei était avant tout une débouchée pour les membres des composantes politiques, tout le monde voulait être dans cette commission pour participer en amont à l’organisation des élections. C’est ce qui a été fait. On pensait donc que cela permettrait d’éviter des suspicions et des fraudes en faveur de telle ou de telle autre formation politique.

En plus de la composition paritaire des composantes politiques, Il y a le regard de la communauté internationale à travers le Comité international d’accompagnement de la transition (Ciat) composé de plusieurs ambassadeurs africains, européens et asiatiques. Jamais l’élection n’avait été sous une telle surveillance internationale. L’opposition qui avait exigé ces garde-fous a été la première à constater que la communauté internationale était trop impliquée dans ce processus. Cela s’appelle  vouloir une chose et son contraire à la fois.

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